Les défauts de croissance de la mandibule (rétrognathie mandibulaire) sont rencontrés couramment chez les chiots, notamment dans les races dolichocéphales (Berger Allemand, Colley et assimilé, Beauceron, Berger Belge Malinois…). L’évolution de la croissance des mâchoires est la combinaison de différents facteurs : l’expression génique, les apports alimentaires, les contraintes environnementales (jeux trop précoce, traumatisme), les contraintes musculaires (tension musculaire excessive). Ces différents facteurs pourront de manière individuel ou associés provoquer des défauts de croissance plus ou moins marqués des mâchoires. Les conséquences seront multiples et variées : on pourra avoir un simple articulé inversé incisif jusqu’à une rétrognathie chiot ba 1mandibulaire avec lingualisation des crocs et impact palatin des crocs mandibulaires. Ce dernier cas de figure nécessite une intervention orthodontique précoce afin de minimiser les conséquences de la rétrognathie et de réorienter l’égression des crocs mandibulaires vers leur position physiologique.

 

chiot ba 2Ce cas clinique illustre la gestion orthodontique d’une rétrognathie mandibulaire avec lingualisation des crocs mandibulaires et atteinte palatine. Nous traitons un chiot de 5.5 mois de race Berger Allemand présentant une rétrognathie mandibulaire. Les crocs mandibulaires (dent 404 (photo1) et 304 (photo2)) viennent s’impacter face palato-distale de leurs homologues maxillaires. Entre les deux arcades incisives existe un espace de 6mm (mesure moyenne en 3 points). Nous décidons la mise en place de 2 plans inclinés en résine prenant appui de chaque côté entre la dernière incisive (I3 max) et le croc (Cmax) afin de corriger la malposition des crocs mandibulaires et de les orienter vers leur position physiologique (intercalée entre le coin maxillaire et le croc maxillaire). Cette correction devrait permettre, en parallèle, de favoriser la croissance globale de la mandibule et de réduire le retard de croissance.

Le jour de la première consultation, après analyse du défaut et mesure des intervalles, le chiot est tranquillisé et les résines thermopolymérisables sont moulées (résine Orthoresin de DentSply). Elles sont, après modelage, collées avec une colle Ortho Fuji photopolymérisable.

chiot ba 3chiot ba 4

Un contrôle est prévu 6 semaines après la première consultation.

Lors de la consultation de contrôle, le défaut est corrigé, les crocs mandibulaires prenant place entre les incisives I3 max et les canines Cmax (photo de gauche pour la dent 404 (Cmand D) et photo de droite pour la dent 304 (Cmand G)). L’espace entre les 2 arcades incisives s’est corrigé de moitié soit 3mm (mesure moyenne en 3 points).

controle Dcontrole G

Grâce à deux plans inclinés en résine, l’égression dentaire a été réorientée et cette correction a permis une correction partielle de la rétrognathie mandibulaire. Avec les derniers mois de croissance pour ce chiot, on peut imaginer avoir une correction totale du retard de croissance au terme de cette période.

Par dentalvet
Jeudi 3 avril 2014 4 03 /04 /Avr /2014 00:00
- Publié dans : orthodontie vétérinaire
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    Les fractures dentaires sont fréquentes chez nos compagnons, notamment les chiens de travail. Leur activité de mordant ainsi que la modernisation des tenues des Hommes d'attaque dans lesquelles sont intégrées des fibres de Kevlar provoquent des contraintes importantes sur la dentition et des fractures. Lors de fractures coronaires compliquées (avec exposition de la pulpe dentaire), le facteur "temps" est primordial.

Une biopulpotomie partielle (coiffage direct de la pulpe dentaire pour conserver une dent vivante) est réalisable dans les premiers jours suivant la fracture. Le taux de réussite est de plus de 88% dans les premières 48h et chute 40% de 2 à 7 jours. Après une semaine, une biopulpotomise totale (dévitalisation dentaire) est nécessaire.

 

Ce cas illustre une fracture coronaire compliquée d'une prémolaire PM4 mandibulaire gauche suite à une activité de mordant. La fracture a été détecté par le propriétaire il y a une semaine avant la prise en charge. Une biopulpotomie totale est donc décidée.  

 

- Etape 1 : individualisation des canaux pulpaires

 

    CAM00050La PM4 mandibulaire est une dent biradiculée. Lors de la dévitalisation, il faut retirée l'ensemble de la pulpe dentaire. La fracture touche l'ensemble de la face occlusale de la PM4. Sur la radiographie, on voit nettement la communication avec la chambre pulpaire. A l'aide d'une fraise boule tungstène, nous réalisont un alésage du site fracturaire afin d'accéder au deux canaux pulpaires racinaires.

 

 

 

 

- Etape 2 : dévitalisation et préparation des canaux pulpaires

 

A l'aide de tire-nerf ISO 30, les pulpes racinaires sont extraites. Après rinçage à l'hypochlorite de sodium 2.5%, la CAM00051préparation des canaux est initiée. Une lime K ISO 20 est introduite dans chaque canal afin de déterminer la longueur de travail validée par radiographie per-opératoire. La préparation canalaire nécessite l'utilisation en alternance du plus petit au plus gros diamètre ISO de lime K pour préparer le canal et de lime H pour élargir le canal. Entre chaque passage de limes, un rinçage à l'hypochlorite de soude 2.5% est réalisé suivi d'un test de la longueur de travail avec la lime K ISO 20.

A la fin de la préparation des canaux, ceux-ci sont nettoyer avec une alternance d'hypochlorite de soude 2.5% et d'une solution d'EDTA. Les canaux sont ensuite séchés avec des pointes de papier de diamètre ISO identique aux limes utilisées.

 

- Etape 3 : remplissage canalaire

 

CAM00040Les canaux pulpaires préparés sont enduits d'un ciment canalaire Zinc/Eugénol. Celui-ci possède une action antiseptique et lubrifiante pour les cônes de gutta percha. Après application à l'aide d'un lentulo, un maître cône de gutta percha est inserré dans chaque canal pulpaire. Celui-ci doit atteindre l'extrémité de chaque canal afin d'assurer un comblement parfait. A l'aide d'un fouloir à gutta, celle-ci est condensée afin d'inserrer de nouveaux cônes jusqu'à l'obturation complète des canaux. Les bouquets de cônes sont alors sectionnés à la lame chaude au niveau de l'entrée des canaux.

Une couche de verre ionomère est appliquée pour créer un fond de cavité dur comme support pour la fermeture de la dent.

 

 

 

- Etape 4 : fermeture de la dent

 

CAM00052Deux possibilités s'offrent à nous : l'utilisation d'un amalgame (base métallique) ou d'une résine composite. Ce chien réalisant du mordant, CAM00041nous optons pour l'utilisation d'un amalgame qui possède, de part sa composition, des propriétés supérieures de résistance à la pression et à l'abrasion. Celui-ci est appliqué et façonné au niveau de la cavité rétentive réalisée au niveau de la couronne dentaire.  

 

Le chien doit être mis au repos pendant 1 mois minimum avant la reprise de toute activité de mordant.

Par dentalvet
Mardi 18 mars 2014 2 18 /03 /Mars /2014 00:00
- Publié dans : endodontie vétérinaire
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implants gaucheCe chien de race Berger Belge Malinois présente une agénésie des Pm3max D et G (dent 107 et 207 respectivement). Après explication et consensus avec le priopriétaire, la décision de poser deux implants est validée.

 

Les séquences de l'implantologie vétérinaire respectent les mêmes impératifs et les mêmes temps chirurgicaux qu'en implantologie humaine. Dans ce cas décrit, nous avons utilisé des implants de la marque Tekka et leur mise en place utilise les intruments spécifiques Tekka. 

 

 

La première consultation permet la réalisation de clichés radioscopique sous anesthésie afin de déterminer au nibveau des sites d'implantation la quantité d'os alvéolaire disponible (hauteur et largeur) ainsi que sa qualité (densité radiologique). La longueur et la largeur de l'implant est déterminée à partir de  l'épaisseur de l'os alvéolaire au niveau du site chirurgical. Ainsi dans ce cas, l'épaisseur de l'os alvéolaire n'est pas importante (6mm) mais la largeur du site (entre la dent mésiale et la dent distale ) est comfortable (10mm). Nous avons donc opté pour des implants de 4x6mm (diamètre de 4mm et longueur de 6mm).

 

pose de l'implantLa seconde consultation consiste en la pose des implants. Les sites d'implantation sont identifiés, préparés chirurgicalement (nettoyage et désinfection). Les muqueuses sont insisées puis écartées afin de mettre à nu l'os alvéolaire. La pose de l'implant doit respecter l'axe des racines des dents adjacentes car ce sont des faux moignons droits qui seront utilisés pour supporter les couronnes.

Le site d'implantation est au préalable foré selon une séquence prédéfini : forage avec le foret pilote pointeur diamètre 2mm  puis passage au foret étagé dimaètre 2-3 mm pour augmenté le diamètre du trou de forage puis finalisation du forage avec le foret terminal dimaètre 4 mm. La profondeur du forage est calculée à 6mm.

Les implants sont vissés avec une clé porte-implant contre angle dynamométrique (couple maximum 70N.cm) et le vissage est finalisé manuellement avec une clé porte-implant . Une vis de     couverture est ensuite positionnée sur chaque implant permettant ainsi une cicatrisation de la muqueuse pendant la période d'ostéo-intégration.

 

La troisième consultation, 2 mois après la pose des implants, permet de vérifier l'ostéo-intégration. Celle-ci est pose de la contre dépouille pour l'empreintecontrolée grâce à la réalisation de radiographie du site chirurgical. Une attention particulière est portée au niveau de la zone de contact entre le pas de vis de l'implant et l'os alvéolaire. Toute zone radiotransparente pourra être le signe d'un début d'ostéolyse et donc d'une mauvaise ostéo-intégration. Dans ce cas, l'ostéo-intégration était parfaite.

Les sites chirurgicaux sont réouverts et les vis de couverture sont retirées. Un transfert Pop-Up Tekka est positionné au niveau de chaque implant et une empreinte de l'ensemble de l'arcade maxillaire est réalisée afin de permettre au prothésiste de réaliser les couronnes céramo-métalliques. Un analogue d'implant est passé au prothésiste pour la réalisation des prothèses. 

 

pose vis de cicatrisationDes vis de cicatrisation de diamètre 4mm et de hauteur 3mm sont placées pendant 2 mois au niveau des implants en remplacement des vis de couverture afin de favoriser la formation de bourrelet gingivaux cicatritiels. Ceux-ci, lors de la pose des couronnes, viendront affleurer sur les couronne, l'esthétique sera idéale. Des faux moignons droits standards diamètre 4mm et hauteur 1.5mm sont choisis pour la mise en place des couronnes.

 

 

 

 

La quatrième consultation, 2 mois après la troisième, permet la pose des couronnes sur les implants. Après dégagementimplants gauche des gencives et retrait des vis de cicatrisation, les fuax moignons droit 4mm et hauteur 1.5mm sont positionnés et vissés. Les couronnes sont ensuite collées sur les faux moignons à l'aide d'une colle auto-polymérisable GC Fuji Plus.

 

Une cinquième consultation de controle est prévue au bout d'un mois afin de s'assurer du bon positionnement gingival au niveau des couronnes. Le chien est interdit à vie de jeux de mordant type mordant sur homme d'attaque. Les jeux de balle et corde sont réintégrés progressivement au bout de 2 à 3 mois après pose des couronnes.

Il faut grader à l'esprit que ces implants sont utilisés en dentisterie humaine et ne sont donc pas étudiés pour résister aux forces de pression et de torsion maximales lors d'exercice de mordant réalisés avec le chien.

 

 

 

Par dentalvet
Mercredi 12 février 2014 3 12 /02 /Fév /2014 00:00
- Publié dans : Implantologie Vétérinaire
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Dossier-Romain 0895Ce chat, âgé de 11ans, est présenté chez un confrère suite à l'apparition d'une masse sous cutané au niveau de la joue gauche. Une plage ulcéro nécrotique est mise en évidence au niveau de la commissure des lévres à gauche. Ce chat avait subit , dans le passé, une exérèse de masse au niveau de ce même site chirurgical. L'analyse histopathologique était revenu en faveur d'un liposarcome de haut grade, peu différencié et localement infiltrant. Le confrère réalise une exérèse a minima de la masse et de la zone ulcéro-nécrotique. Une membrane imprégnée de doxorubicine est disposée au cours de l'intervention au niveau du site chirurgicale avant fermeture, une récidive du liposarcome étant fortement suspectée.

 

Le chat est présenté pour second avis suite à la déhiscence des ligatures 5 jours après l'exérèse.

Les marges de la plaie déhiscente mettent en evidence un tissue cutané épaissi, fibrosé et ulcératif en certain endroit faisant fortement suspecter une infiltration tumorale cutanée secondaire à la masse retirée 5 jours auparavant.

 

Après discussion avec les propriétaires, la réalisation d'une chimiothérapie associée à une radiothérapie n'est pas envisagée. La reconstruction de la joue gauche avec un lambeau cutané prélevé au niveau de l'encolure après parrage large du site chirurgical et retrait des tissus infiltrés est décidée.

 

Sous anesthésie générale, le chat est préparé (tonte large, désinfection chirurgicale), le site de prélèvement étant au Dossier-Romain 0897préalable identifié. Après parrage chirurgical de la zone de déhiscence et retrait de l'ensemble des tissus anormaux, le lambeau cutané est découpé. La base du lambeau est située latéro-ventralement à la base du pavillon auriculaire, lieu d'émergence de l'artère auriculaire caudale irrigant ce lambeau. La taille du lambeau est déterminée par la somme de la taille du site chirurgicale associée à la distance séparant ce site du site de prélèvement. Il ne faut pas que le lambeau soit trop court car il existerait des tensions tissulaires importantes défavorisant la cicatrisation. Il ne faut pas non plus qu'il soit trop long au risque d'observer une nécrose de l'extrémité du lambeau. 

 

Après positionnnement du lambeau, celui-ci est suturé via des points simples à l'éthilon 3/0 (fil non résorbable).

 

Un controle est prévu 1 semaines après l'intervention puis au retrait des points au bout de 15 jours.

 

Dossier-Romain 0901Au controle prévu 1 semaine post-opératoire, le chat présente depuis 2 jours un grattage intense de la zone chirurgicale. Malgrè la collerette, celui-ci est parvenu à atteindre le site de greffe et à provoquer une déhiscence partielle du lambeau. Face à cette situation, les proprétaires ne désirent plus poursuivre les soins et opte pour un arrêt du traitement et l'euthanasie du chat.

 

Le prurit au niveau du site chirurgical peut être la conséquence du phénomène de cicatrisation tissulaire comme un signe de présence d'infitrat tumoral. Une autopsie n'ayant pas pu être réalisé, ceci ne peut être qu'hypothèses. 

Par dentalvet
Mercredi 5 février 2014 3 05 /02 /Fév /2014 00:00
- Publié dans : Néoplasie buccale
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Dossier-Romain 0886Les chiens sont susceptibles dans leur jeune âge de mordre des fils électriques. La formation d'un arc électrique lors de la morsure produit des dommages importants au niveau des tissus mous (gencive, muqueuse, langue...) et des tissus durs (dents, os alvéolaire...). La réalisation d'un examen précoce permettra de sauvegarder le maximum de tissus mous vivant et de préserver la dentition. Des controles radiographiques pour objectiver l'évolution de lésions osseuses et dentaires seront nécessaires dans les mois suivant l'accident.

 

 

 

Le cas de ce chien illustre ce risque domestique.

 

 

Un chien Scottish Terrier de 6 mois a mordu un cable électrique il y a 72h. Une brûlure importante intéressant le premier tiers coronaire au niveau des surfaces coronaires mésiale, palatine et distale de la canine maxillaire droite (dent CmaxD ou dent numéro 104) est objectivée lors de la consultation. Une très légère gingivite réactionnelle en bordure vestibulaire de la gencive libre est objectivée également. Aucune autre lésion macroscopique est identifiée.

 

Des radiographies sont réalisées : il n'y a pas d'atteinte de l'os alvéolaire ni d'ostéolyse apicale. Au niveau de la lésion amélaire, les radiographies font apparaitre une épaisseur résiduelle de 1.5 à 2mm de dentine.

 

Le traitement consiste en une restauration de l'émail par apposition d'une résine composite biocompatible, la surveillance de la sensibilité dentaire sera nécessaire en post opératoire. En effet, le chien étant jeune, la cavité pulpaire est très large et la dentine est fine. Il est possible que l'arc élaectrique aie pu provoquer un traumatisme de la pulpe dentaire entrainant dans les prochains mois le développement d'une pulpite nécrosante.

La percussion avec l'ongle régulièrement de cette dent sera un moyen intéressant et simple d'objectiver une douleur dentaire. Dans un tel cas, une pulpite sera suspectée nécessitant une dévitalisation de la dent (pulpectomie).

 

Le traitement sous anesthésie s'organise en 2 étapes Dossier-Romain 0887

- retrait de l'émail nécrosée

- mise en place de la résine composite

 

1- retrait de l'émail nécrosée  

 

Le nettoyage s'effectue avec une fraise conique de granulation élevée (bague noire) afin d'éliminer au mieux l'ensemble de l'émail atteinte. Les limites entre émail saine et émail nécrosée sont bisotée avec une fraise losangique pour permettre un afleurement plus esthétique de la résine avec l'émail saine.

 

2- mise en place de la résine composite

 

Cette étape s'oragnise en 3 phases : mordençage, collage et pose de la résine photopolymérisable. Dossier-Romain 0888

 

  • Le mordençage est réalisé avec un acide orthophosphorique à 37% en gel coloré afin de controler cette étape. Le mordençage dure 1minute sur l'émail et 30secondes sur la dentine. Un rinçage suivi d'un séchage doux clôturent cette étape.

 

  • Le collage est réalisé avec un adhésif amélo-cémentaire Biosplint Bond que l'on associe avec la résine de la même marque. On applique au pinceau une couche fine et homogène sur l'ensemble de la surface à traiter, on sèche doucement 20secondes puis on polymérise 20secondes.

 

  • La résine est ensuite appliquée. C'est une résine composite hybride fluide ("Flow") photopolymérisable BiosplintDossier-Romain 0889 Flow. Cette résine  est appliquée couche après couche (les couches ayant une épaisseur de 0.5mm maximum), chacune étant photopolymérisée avant d'appliquer la suivante. Quand la réconstruction est terminée, il faut impérativement modeler la résine. Dans un premier temps, celle ci est dégrossit avec une fraise diamentée conique bague jaune (granulation intermédiaire fine) afin d'éliminer les amas grossiers et de niveler la résine au même plan que l'émail dentaire. Ensuite, une cupule à polir la résine est utilisée afin de rendre la surface lisse.

 

En post opératoire, le chien ne doit pas avoir accès aux jeux de mordant pendant 1 mois minimum.

Par dentalvet
Dimanche 19 janvier 2014 7 19 /01 /Jan /2014 10:08
- Publié dans : Restauration dentaire
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