pré op 

Les fentes palatines sont une non jonction des deux hémi-palais osseux et tissulaires. Elles peuvent intéresser l'intégralité du palais dur et/ou du palais mou ou partiellement chacun d'eux. Les fentes palatines se rencontrent majoritairement chez le chiot ou le chaton nouveau-né (fente palatine d'origine congénitale) mais elles peuvent aussi apparaitre lors d'un trauma facial chez un individu adulte. Les conséquences principales sont une difficulté pour s'alimenter et un passage des fluides buccaux et du bol alimentaire dans les voies aériennes supérieures provoquant éternuements, sinusite purulente, etc. intub[1]

 

Ce chiot de race Shi Tsu de 1.5 mois et pesant 410g au moment de la chirurgie illustre un cas de fente palatine congénitale intéressant l'ensemble du palais dur ainsi que du palais mou. Le chiot est dans l'incapacité de téter et sa propriétaire le sonder pour le nourrir. La wardill1[1]chirurgie correctrice est décidée.

 

 

 

 

La technique employée est inspirée de la technique de Veau-Wardill-Kilner utilisé en     chirurgie humaine.

 

 

Cette technique consiste, dans un premier temps, à raviver les marges mésiales de chaque hémi-palais tissulaire ainsi que d'insister le tissu palatin le long des arcades dentaires maxillaires jusqu'aux arcs palatoglossiques. Chez ce chiot, la contrainte principale de cette chirurgie a été la place disponible dans la cavité buccale pour réaliser le travail.

 

La seconde étape permet de décoller délicatement en épargnant les principaux faisceaux vasculaires (les artères palatines majeures et mineures de chaque côté) les deux lambeaux de tissus palatins.

 

post opLa dernière étape consiste à réunir ces lambeaux à l'aide de points simples afin de recréer une séparation physique entre les cavités nasales et la cavité buccale.

 

 En post opératoire immédiat, le chiot a présenté de nombreux éternuements avec des expectorations sanguinolentes consécutives à la chirurgie. Dans les premières 24h, le chiot a mangé sans problème des croquettes humides. Durant les 15 jours suivant la chirurgie, les éternuements ont progressivement régressé jusqu'à être quasi inexistant. Le chiot a augmenté sa masse corporelle de 50% en 15jours passant de 410g à 650g.

 

Au contrôle des 15jours, le chiot est en bon état général, présente quelques écoulements séreux au niveau des narines. L'observation du site chirurgicale révèle une cicatrisation à 80% du palais dur par contre les points réalisés au niveau du palais mou n'ont pas tenu. Il est convenu avec la propriétaire de prévoir une réintervention dans quelques mois sachant que le chiot se porte bien et tolère sans problème sévère l'absence de cicatrisation du palais mou.

Par dentalvet
Samedi 7 juin 2014 6 07 /06 /Juin /2014 08:05
- Publié dans : stomatologie vétérinaire
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Dans les races de petits gabarits, races naines et toy, il n'est pas rare d'avoir durant la croissance une malposition dentaire qui se met en place. Celle ci peut intéresser les arcades incisives, les crocs et plus rarement les pré-molaires et molaires. Ce cas illustre une malposition au niveau des deux crocs mandibulaire sur un chien de race toy, un chihuahua.

 

  • Description du cas

Ce chien Chihuahua mâle adulte de 4ans est présenté pour malposition bilatérale des canines mandibulaires droite et Mesia 1gauche. Celles-ci ont eu une egression beaucoup trop proximale par rapport à l'axe d'égression physiologique. Lors de l'occulsion dentaire, elles viennent s'intercaler entre les incisives 2 et 3 maxillaires à droite comme à gauche. Une parodontite modérée focale au niveau de l'incisive 3 mandibulaire gauche est identifiée. Les arcades incisives sont en situation "d'articulé inversé" avec un décallage de 2mm maximum au niveau des incisives centrales. 

 

  • Traitement orthodontique mis en place

La traction distale des 2 crocs mandibulaires est proposée et mise en application. Mécaniquement, les crocs vont être tiré distalement grâce à un point fixe positionné à hauteur des pré-molaires mandibulaires ipsilatérales. Le point fixe peut être de deux sortes :

 

  1. une vis orthodontique placée au niveau de l'arcade mandibulaire osseuse le plus souvent entre la PM4 et la M1 Mesia 3(carnassière) après contrôle radiographique
  2. un bracket collé sur un support en résine (type ORTHORESIN autopolymérisable) prenant appui sur plusieurs pré-molaires et molaires : le plus souvent la résine englobe PM3, PM4 et M1 et sera collée sur les surfaces coronaires à l'aide d'une colle photopolymérisable type GC Fuji ORTHO-LC.

Dans notre cas, la mandibule étant très étroite et les espaces interdentaires PM4-M1 étant quasi inexistants, le choix s'est porté sur l'utilisation de brackets collé sur des résines.

 

mesia 4Lors du temps opératoire sous anesthésie, les résines sont déposées sur les couronnes PM3-PM4-M1 : leur texture souple après mélange des 2 composants (Orthoresin poudre et Orthoresin solution) permet une application facile sur les couronnes, la prise se réalisant en 5 minutes environ. Les résines, après calibrage, sont repositionnées et collées sur les couronnes avec la colle GC Fuji ORTHO-LC photopolymérisable.

Les brakets sont collés sur les résines de telle façon qu'il n'y est pas de contact lors de l'occlusion avec les carnassières maxillaires.

2 anneaux en résine sont disposés au niveau du 1/3 proximal de la couronne de chaque canine mandibulaire.

1 chainette élastique est placée au niveau du bracket et entre les anneaux en résine de chaque côté de la mandibule, la traction étant controlée.

Le premier contrôle est prévu 1 mois après la pose.

  • Suivi

Le premier contrôle à 1 mois permet le changement des chainettes : en effet, las chainettes élastiques se détendent tout au long de la phase de traction et doivent être changées toutes les 4 semaines. Ainsi 1 contrôle mensuel de ce chien est prévu avec la propriétaire. Celui-ci étant calme, le changement des chainettes peut se réaliser vigile.

Le recul de chaque canine mandibulaire est objectivé et mesuré à chaque contrôle. Celui-ci doit être progressif pour ne Mesia 7pas risquer de dommage irréversible du parodonte. Dans notre cas, la progression est homogène et régulière de chaque côté. La parodontite objectivée le premier jour au niveau de l'I3 mand G évolue légèrement tout au long du processus mais ne met pas en péril l'intégrité du parodonte de la Cmand G.

 

3 mois après la pose des chainettes de traction, la correction est terminée. Les deux canines mandibulaires s'intercalent entre les dernières incisives et les canines maxillaires. Grâce à cette correction, le prognathisme incisif, objectivé le premier jour, a lui aussi été partiellement corrigé : lors de l'occlusion, les arcades incisives sont maintenant en pince.

 

Par dentalvet
Dimanche 25 mai 2014 7 25 /05 /Mai /2014 09:56
- Publié dans : orthodontie vétérinaire
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Les défauts de croissance de la mandibule (rétrognathie mandibulaire) sont rencontrés couramment chez les chiots, notamment dans les races dolichocéphales (Berger Allemand, Colley et assimilé, Beauceron, Berger Belge Malinois…). L’évolution de la croissance des mâchoires est la combinaison de différents facteurs : l’expression génique, les apports alimentaires, les contraintes environnementales (jeux trop précoce, traumatisme), les contraintes musculaires (tension musculaire excessive). Ces différents facteurs pourront de manière individuel ou associés provoquer des défauts de croissance plus ou moins marqués des mâchoires. Les conséquences seront multiples et variées : on pourra avoir un simple articulé inversé incisif jusqu’à une rétrognathie chiot ba 1mandibulaire avec lingualisation des crocs et impact palatin des crocs mandibulaires. Ce dernier cas de figure nécessite une intervention orthodontique précoce afin de minimiser les conséquences de la rétrognathie et de réorienter l’égression des crocs mandibulaires vers leur position physiologique.

 

chiot ba 2Ce cas clinique illustre la gestion orthodontique d’une rétrognathie mandibulaire avec lingualisation des crocs mandibulaires et atteinte palatine. Nous traitons un chiot de 5.5 mois de race Berger Allemand présentant une rétrognathie mandibulaire. Les crocs mandibulaires (dent 404 (photo1) et 304 (photo2)) viennent s’impacter face palato-distale de leurs homologues maxillaires. Entre les deux arcades incisives existe un espace de 6mm (mesure moyenne en 3 points). Nous décidons la mise en place de 2 plans inclinés en résine prenant appui de chaque côté entre la dernière incisive (I3 max) et le croc (Cmax) afin de corriger la malposition des crocs mandibulaires et de les orienter vers leur position physiologique (intercalée entre le coin maxillaire et le croc maxillaire). Cette correction devrait permettre, en parallèle, de favoriser la croissance globale de la mandibule et de réduire le retard de croissance.

Le jour de la première consultation, après analyse du défaut et mesure des intervalles, le chiot est tranquillisé et les résines thermopolymérisables sont moulées (résine Orthoresin de DentSply). Elles sont, après modelage, collées avec une colle Ortho Fuji photopolymérisable.

chiot ba 3chiot ba 4

Un contrôle est prévu 6 semaines après la première consultation.

Lors de la consultation de contrôle, le défaut est corrigé, les crocs mandibulaires prenant place entre les incisives I3 max et les canines Cmax (photo de gauche pour la dent 404 (Cmand D) et photo de droite pour la dent 304 (Cmand G)). L’espace entre les 2 arcades incisives s’est corrigé de moitié soit 3mm (mesure moyenne en 3 points).

controle Dcontrole G

Grâce à deux plans inclinés en résine, l’égression dentaire a été réorientée et cette correction a permis une correction partielle de la rétrognathie mandibulaire. Avec les derniers mois de croissance pour ce chiot, on peut imaginer avoir une correction totale du retard de croissance au terme de cette période.

Par dentalvet
Jeudi 3 avril 2014 4 03 /04 /Avr /2014 00:00
- Publié dans : orthodontie vétérinaire
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    Les fractures dentaires sont fréquentes chez nos compagnons, notamment les chiens de travail. Leur activité de mordant ainsi que la modernisation des tenues des Hommes d'attaque dans lesquelles sont intégrées des fibres de Kevlar provoquent des contraintes importantes sur la dentition et des fractures. Lors de fractures coronaires compliquées (avec exposition de la pulpe dentaire), le facteur "temps" est primordial.

Une biopulpotomie partielle (coiffage direct de la pulpe dentaire pour conserver une dent vivante) est réalisable dans les premiers jours suivant la fracture. Le taux de réussite est de plus de 88% dans les premières 48h et chute 40% de 2 à 7 jours. Après une semaine, une biopulpotomise totale (dévitalisation dentaire) est nécessaire.

 

Ce cas illustre une fracture coronaire compliquée d'une prémolaire PM4 mandibulaire gauche suite à une activité de mordant. La fracture a été détecté par le propriétaire il y a une semaine avant la prise en charge. Une biopulpotomie totale est donc décidée.  

 

- Etape 1 : individualisation des canaux pulpaires

 

    CAM00050La PM4 mandibulaire est une dent biradiculée. Lors de la dévitalisation, il faut retirée l'ensemble de la pulpe dentaire. La fracture touche l'ensemble de la face occlusale de la PM4. Sur la radiographie, on voit nettement la communication avec la chambre pulpaire. A l'aide d'une fraise boule tungstène, nous réalisont un alésage du site fracturaire afin d'accéder au deux canaux pulpaires racinaires.

 

 

 

 

- Etape 2 : dévitalisation et préparation des canaux pulpaires

 

A l'aide de tire-nerf ISO 30, les pulpes racinaires sont extraites. Après rinçage à l'hypochlorite de sodium 2.5%, la CAM00051préparation des canaux est initiée. Une lime K ISO 20 est introduite dans chaque canal afin de déterminer la longueur de travail validée par radiographie per-opératoire. La préparation canalaire nécessite l'utilisation en alternance du plus petit au plus gros diamètre ISO de lime K pour préparer le canal et de lime H pour élargir le canal. Entre chaque passage de limes, un rinçage à l'hypochlorite de soude 2.5% est réalisé suivi d'un test de la longueur de travail avec la lime K ISO 20.

A la fin de la préparation des canaux, ceux-ci sont nettoyer avec une alternance d'hypochlorite de soude 2.5% et d'une solution d'EDTA. Les canaux sont ensuite séchés avec des pointes de papier de diamètre ISO identique aux limes utilisées.

 

- Etape 3 : remplissage canalaire

 

CAM00040Les canaux pulpaires préparés sont enduits d'un ciment canalaire Zinc/Eugénol. Celui-ci possède une action antiseptique et lubrifiante pour les cônes de gutta percha. Après application à l'aide d'un lentulo, un maître cône de gutta percha est inserré dans chaque canal pulpaire. Celui-ci doit atteindre l'extrémité de chaque canal afin d'assurer un comblement parfait. A l'aide d'un fouloir à gutta, celle-ci est condensée afin d'inserrer de nouveaux cônes jusqu'à l'obturation complète des canaux. Les bouquets de cônes sont alors sectionnés à la lame chaude au niveau de l'entrée des canaux.

Une couche de verre ionomère est appliquée pour créer un fond de cavité dur comme support pour la fermeture de la dent.

 

 

 

- Etape 4 : fermeture de la dent

 

CAM00052Deux possibilités s'offrent à nous : l'utilisation d'un amalgame (base métallique) ou d'une résine composite. Ce chien réalisant du mordant, CAM00041nous optons pour l'utilisation d'un amalgame qui possède, de part sa composition, des propriétés supérieures de résistance à la pression et à l'abrasion. Celui-ci est appliqué et façonné au niveau de la cavité rétentive réalisée au niveau de la couronne dentaire.  

 

Le chien doit être mis au repos pendant 1 mois minimum avant la reprise de toute activité de mordant.

Par dentalvet
Mardi 18 mars 2014 2 18 /03 /Mars /2014 00:00
- Publié dans : endodontie vétérinaire
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implants gaucheCe chien de race Berger Belge Malinois présente une agénésie des Pm3max D et G (dent 107 et 207 respectivement). Après explication et consensus avec le priopriétaire, la décision de poser deux implants est validée.

 

Les séquences de l'implantologie vétérinaire respectent les mêmes impératifs et les mêmes temps chirurgicaux qu'en implantologie humaine. Dans ce cas décrit, nous avons utilisé des implants de la marque Tekka et leur mise en place utilise les intruments spécifiques Tekka. 

 

 

La première consultation permet la réalisation de clichés radioscopique sous anesthésie afin de déterminer au nibveau des sites d'implantation la quantité d'os alvéolaire disponible (hauteur et largeur) ainsi que sa qualité (densité radiologique). La longueur et la largeur de l'implant est déterminée à partir de  l'épaisseur de l'os alvéolaire au niveau du site chirurgical. Ainsi dans ce cas, l'épaisseur de l'os alvéolaire n'est pas importante (6mm) mais la largeur du site (entre la dent mésiale et la dent distale ) est comfortable (10mm). Nous avons donc opté pour des implants de 4x6mm (diamètre de 4mm et longueur de 6mm).

 

pose de l'implantLa seconde consultation consiste en la pose des implants. Les sites d'implantation sont identifiés, préparés chirurgicalement (nettoyage et désinfection). Les muqueuses sont insisées puis écartées afin de mettre à nu l'os alvéolaire. La pose de l'implant doit respecter l'axe des racines des dents adjacentes car ce sont des faux moignons droits qui seront utilisés pour supporter les couronnes.

Le site d'implantation est au préalable foré selon une séquence prédéfini : forage avec le foret pilote pointeur diamètre 2mm  puis passage au foret étagé dimaètre 2-3 mm pour augmenté le diamètre du trou de forage puis finalisation du forage avec le foret terminal dimaètre 4 mm. La profondeur du forage est calculée à 6mm.

Les implants sont vissés avec une clé porte-implant contre angle dynamométrique (couple maximum 70N.cm) et le vissage est finalisé manuellement avec une clé porte-implant . Une vis de     couverture est ensuite positionnée sur chaque implant permettant ainsi une cicatrisation de la muqueuse pendant la période d'ostéo-intégration.

 

La troisième consultation, 2 mois après la pose des implants, permet de vérifier l'ostéo-intégration. Celle-ci est pose de la contre dépouille pour l'empreintecontrolée grâce à la réalisation de radiographie du site chirurgical. Une attention particulière est portée au niveau de la zone de contact entre le pas de vis de l'implant et l'os alvéolaire. Toute zone radiotransparente pourra être le signe d'un début d'ostéolyse et donc d'une mauvaise ostéo-intégration. Dans ce cas, l'ostéo-intégration était parfaite.

Les sites chirurgicaux sont réouverts et les vis de couverture sont retirées. Un transfert Pop-Up Tekka est positionné au niveau de chaque implant et une empreinte de l'ensemble de l'arcade maxillaire est réalisée afin de permettre au prothésiste de réaliser les couronnes céramo-métalliques. Un analogue d'implant est passé au prothésiste pour la réalisation des prothèses. 

 

pose vis de cicatrisationDes vis de cicatrisation de diamètre 4mm et de hauteur 3mm sont placées pendant 2 mois au niveau des implants en remplacement des vis de couverture afin de favoriser la formation de bourrelet gingivaux cicatritiels. Ceux-ci, lors de la pose des couronnes, viendront affleurer sur les couronne, l'esthétique sera idéale. Des faux moignons droits standards diamètre 4mm et hauteur 1.5mm sont choisis pour la mise en place des couronnes.

 

 

 

 

La quatrième consultation, 2 mois après la troisième, permet la pose des couronnes sur les implants. Après dégagementimplants gauche des gencives et retrait des vis de cicatrisation, les fuax moignons droit 4mm et hauteur 1.5mm sont positionnés et vissés. Les couronnes sont ensuite collées sur les faux moignons à l'aide d'une colle auto-polymérisable GC Fuji Plus.

 

Une cinquième consultation de controle est prévue au bout d'un mois afin de s'assurer du bon positionnement gingival au niveau des couronnes. Le chien est interdit à vie de jeux de mordant type mordant sur homme d'attaque. Les jeux de balle et corde sont réintégrés progressivement au bout de 2 à 3 mois après pose des couronnes.

Il faut grader à l'esprit que ces implants sont utilisés en dentisterie humaine et ne sont donc pas étudiés pour résister aux forces de pression et de torsion maximales lors d'exercice de mordant réalisés avec le chien.

 

 

 

Par dentalvet
Mercredi 12 février 2014 3 12 /02 /Fév /2014 00:00
- Publié dans : Implantologie Vétérinaire
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