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16 février 2007 5 16 /02 /février /2007 21:37




 

Radio de canines  de chien adulte : sur cette vue la canine droite présente une chambre pulpaire plus grande que l'autre canine. Cette canine est le siège d'une nécrose pulpaire consécutive  à une pulpite (fracture coronaire ? hémorragie pulpaire ?)


Autre image de nécrose pulpaire sur la canine supérieure dont
la chambre est plus grande que sa vis à vis. En outre l'apex de cette canine est pathologique : il présente une radio-transparence en  position  distale évocatrice d'un  kyste ou d'un abcés apical. 

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15 février 2007 4 15 /02 /février /2007 16:35

                                                                           "paco"



Le complexe gingivo-stomatite chronique feline (cgscf),
illustré ici par "paco".

Ce chat présente une stomatite caudale particulièrement inflammatoire. Chat  négatif vis à vis des rétrovirus mais porteur du virus
FCV  (pour voir le mode de contamination et de réplication virale passer en mode diaporama) identifié en technique PCR sur un écouvillon de cellules oro pharyngées. Dans la première phase du traitement, une extraction de l'ensemble des prémolaires (soit siège de "neck lesions" soit en regard de sites trés ulcéro nécrotiques) a permis une reprise rapide l'appétit et donc du poids. Ce cliché est pris 15 jours aprés les extractions multiples et juste avant une thérapeutique inflammatoire visant à calmer la stomatite caudale.


A la suite des extractions sélectives il est fréquent d'observer une persistance de l'inflammation en regard des dents non extraites .


24-avril-2013-0488.JPG

Sur ce cliché d'un autre chat on peut constater que l'inflammation n'est pas présente mésialement et distalement à la PM3 (zones ou les dents ont été extraites ) mais que la muqueuse gingivale et vestibulaire est très inflammatoire à hauteur de la seule prémolaire laissée.L'extraction de la totalité des prémolaires s'impose dans ce cas.


  Les hypothèses concernant les aspects immunologiques du CGSC sont envisagés dans l'article dont la référence est soulignée.



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12 février 2007 1 12 /02 /février /2007 15:34

 


Si la  hauteur de gencive attachée est suffisante une simple gingivectomie à biseau interne sera effectuée si l’os est à un bon niveau et s’il est nécessaire d’apicaliser le niveau osseux, une ostéotomie sera associée à un lambeau à biseau interne replacé .En cas de hauteur minimale de tissu kératinisé un lambeau repositionné apicalement associé ou non à une.

 Caniche présentant une parodontite évoluée avec recession gingivale au niveau de l'arcade incisive supérieure, perte d'attache épithéliale, hyperplasie gingivale sur le versant palatin. Cette hyperplasie côté lingual s'accompagne d'une perte d'attache (la papille palatine apparait distante du cingulum incisif, séparée par un "fossé" sulculaire à fond nécrotique).


Sur cette vue frontale les dénudements radiculaires sont nettement visibles, ainsi que l'hyperplasie gingivale.

 
  Aprés détartrage, curetage sous-gingival, polissage de l'émail et etching des surfaces cémentaires, il sera entrepris une gingivectomie à biseau interne, aprés alvéoloplasie à la fraîse boule la muqueuse est repositionnée plus apicalement.


Aprés repositionnement plus apical de la gencive celle-ci est suturée en points matelassier avec un fil résorbable.



Un gel d'hexetidine est appliqué en vestibulaire et en palatin. Ce gel trés adhésif (Oravet) permet un relargage d'antiseptique pendant plusieurs jours.


 



Vues  12 jours aprés la chirurgie : les points sont retirés : la réimplantation tissulaire est correcte, le sulcus lingual (à gauche) présente une profondeur compatible avec une stabilisation de la parodontite, sur la vue de face la gencive vestibulaire est déja cicatrisée.

 

  Cette technique à "biseau interne " se distingue de la technique à biseau externe  dont nous illustrons un exemple avec la vidéo ci dessous.








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12 février 2007 1 12 /02 /février /2007 11:38



Dans un petit nombre de cas il n´est pas  rare d´observer sur certains chats une inflammation de la gencive  vers l´âge de 7 ou 8 mois environ. Cette inflammation est associée à une proliferation de la gencive qui deborde sur la surface coronaire. Ces chats présentent peu d´accumulation de tartre. L´etiologie n´est pas définie : sont incriminés les virus, les dérèglements immunitaires dans le sens d´une immunodépression, les prédispositions raciales ( Persans, Siamois , Abyssins...).






 Cas clinique N° 1


Exemple de gingivite proliférative trés inflammatoire sur un jeune chat de 7 mois. Dans ce cas précis le traitement à consisté en une gingivectomie  des arcades prémolaires au servotome (faible intensité) associée à l'application de gel à l'hexitidine une fois par semaine.

 



juv--nile--2ans.jpg
Ce même chat deux ans aprés (présenté pour une furonculose du menton), la gingivite a complètement régréssé (photo D. Medan).










Cas clinique N° 2

Image de parodontite juvénile  sur un chat de 7 mois !
Perte de dents sur l'arcade incisive supérieure et sur l'arcade prémolaire supérieure.



Cas clinique N°3

 

Chaton de 6 mois affecté par une gingivite juvénile avec forte composante inflammatoire . En dehors de l'inflammation trés nette pas de signes cliniques associés. L'appétit est conservé , pas de gène dans la préhension des aliments. Seule une légère halithose est signalée par le propriétaire. Aucun traitement mis en place . Le chat doit etre revu dans un mois et demi.

Administration de vet aquadent dans l'eau pour limiter les proliférations bactéreiennes.

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11 février 2007 7 11 /02 /février /2007 22:12




L'arc "double" est constitué de deux fils vestibulaires
: le plus apical est le fil de soutien (neutre) sans contact avec la face vestibulaire des incisives. Du fait de son calibre, il supporte le second fil plus fin en appui vestibulaire sur les incisives. Ce second fil "actif" est enroulé en ressort spiroide aux deux extrémités du fil support. Son petit calibre permet un effet "ressort" plus eficace. Le fil support est de plus équipé de deux boucles latérales de façon à être rapproché de l'arcade au besoin.

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10 février 2007 6 10 /02 /février /2007 11:02









  
Sur ce jeune cocker de moins de 5 mois :
<fracture> longitudinale de la branche horizontale droite mandibulaire (difficile à voir sur le cliché en haut à gauche). La mandibule apparait "clivée" ventro dorsalement  entre la corticale externe et interne. Peu de déplacement, douleur vive. Compte tenu de la dentition mixte le montage retenu est un triple cerclage  respectant la vitalité dentaire (l'intégrité radiculaire). Les fils métalliques sont placés à l'aide d'une aiguille de gros diamètre  glissée tangantiellement aux corticales (3 positionnements : ventro dorsal interne, horizontalement et ventralement, ventro dorsalement externe). Cicatrisation rapide et consolidation en 3 semaines. Les cerclages son retirés à 4 semaines.
A 2 ans toutes les dents définitives sont en place, l'occlusion est bonne (photo de droite).



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8 février 2007 4 08 /02 /février /2007 15:00
                          Algunas  imagenes  de la tecnica de alveolotomia à partir de un caso clinico.



Tumefacción maxilar en un perro pastor (cruce) 
Un perro pastor (cruce), de 5 años de edad, llega a consulta por una “deformación” en el lado derecho del hocico, lo cual tiene preocupados a sus dueños si bien el animal parece gozar de un buen estado de salud general.
Necrosis pulpar y reacción de osteolisis periapical consecuencia de una vieja fractura del canino. 
Durante la exploración, se puso de relieve el buen estado general del animal que manifestaba tan sólo una ligera reducción del apetito. La temperatura rectal estaba dentro de los valores normales. El examen de las estructuras faciales permitió revelar una tumefacción del hocico y una ligera hipertrofia del ganglio linfático maxilar referente. El examen endobucal revela una fractura anterior del canino superior derecho asociada con una tumefacción mucogingival.  
Sin ninguna duda, es conveniente realizar un examen radiográfico para valorar la importancia de la reacción periapical y de la osteolisis.
Una lesión crónica en el canino superior puede progresar hasta provocar, con frecuencia, una fístula oronasal, sin
manifestaciones clínicas particulares en la fase inicial. Por lo tanto, es importante valorar, por un examen radiográfico, la gravedad del foco infeccioso.
En ningún caso, el tratamiento antibiótico será suficiente para erradicar el proceso infeccioso. Posiblemente, en el supuesto de que los dueños echazaran llevar a cabo otros exámenes complementarios, se puede proponer la extraction.
La gravedad de la lisis ósea existente impone la extracción del canino. La alveolotomia es la técnica elegida para la queda así liberado de su unión gingival.
Estos dos cortes, en triángulo, permiten desprender una extremidad de acceso subperiostal con la ayuda de un elevador periostal. Dicha extremidad se dobla hacia delante para así dejar descubierta la superficie externa, curvada,del alveolo del canino.

Las photos siguientes son extraidos a partir de varios casos o de piecas anatomicas.

La alveolotomia empieza con un corte liberatorio por todo el espesor,preferiblemente, caudalmente al canino, a nivel del PM2, de manera que el corte y, por tanto, la sutura no se hallen a la altura de la cavidad que se forma por la extracción (el corte liberatorio puede realizarse también rostralmente en relación al canino). Este corte debe extenderse desde el borde gingival hasta la mucosa labial en dirección apical y está asociado con un segundo corte a lo largo de la cresta gingival .

ve1.jpg

ve-2.jpg                                          D'aprés  l'ouvrage de P. Emily S .Penman
                                            




A continuación, se corta la pared vestibular del alveolo con un torno (en
forma de roseta, pera o en fisura), montado en una turbina, siguiendo naturalmente el contorno automático de la raíz, delimitado por la hinchazón ósea. Una vezrealizado el corte, se elimina el elemento óseo y la raíz queda así visible, alojada en su propioalveolo.
Eliminación mediante torno de la pared externa del alveolo que recubre el diente.


ve-8.jpg
 
A continuación, se introduce un elevador-luxador o elevador debajo de la raíz, a media altura a lo largo del borde caudal,para levantar la propia raíz hacia el exterior, evitando movimientos de rotación del ápice hacia el interior que pudieran provocar la ruptura de la pared interna del alveolo y crear las condiciones para la formación de una fístula oronasal.

ve11.jpg
                                                 D'aprés  l'ouvrage de P. Emily S .Penman

ve-9.jpg



Tras la extracción, se vuelve a colocar la extremidad suturando con unos puntos separados, con hilo de material reabsorbible, bastante grueso para evitar su rotura. La cavidad alveolar puede sellarse con colágeno antiséptico reabsorbible.

ve-13.jpg
pict0476.jpg
La terapia antibiótica debe iniciarse 48 horas antes de la intervención y durar por 4 días más.



Discusión:
El canino de los carnívoros es un diente especialmente difícil de extraer por su conformación anatómica, por su instalación y las patologías relacionadas con el mismo. Se trata del diente dotado de la raíz más larga y maciza.Además,su forma curvada hace que su extracción sea delicada por la dificultad de introducir elevadores-luxadores y sindesmotomos a lo largo de la curvatura anterior o posterior. Los instrumentos deberán (teóricamente) adaptarse a la conformación anatómica de cada raíz (y por lo tanto a las distintas razas) para así poder adherirse perfectamente a la superficie radicular permitiendo desprender las fibras desmodentales. Durante la fase de luxación, la herramienta provoca una ligera rotación de la raíz, al apoyarse en el alveolo. Esta rotación no provoca problemas en caso de una raíz recta pero puede conllevar el riesgo de ruptura de la pared interna del alveolo a nivel de la zona apical, en caso de una raíz curva. De hecho, todas las rotaciones de la raíz, teniendo en cuenta su marcada curvatura, se acompañan de una rotación del ápice que, si se vuelve hacia el interior, puede crear una comunicación nasal. La instalación del canino, cuya raíz se halla muy cerca de la cavidad nasal, aumenta el riesgo de perforación de la superficie externa del alveolo, con formación de una fístula oronasal después de la avulsión. Finalmente, las patologías asociadas con este diente (fracturas, pulpitis y necrosis), evolucionan con el paso del tiempo hacia la anquilosis del diente en el interior del hueso alveolar, con pérdida de las estructuras ligamentosas. La extracción deestos dientes anquilosados, es decir, soldados en el hueso alveolar a causa de los resultados de una lesión anterior, provoca graves problemas al cirujano.
Todas estas dificultades hacen que la extracción del canino resulte más compleja en relación a la de un pequeño diente monoradicular; los riesgos de una utilización errónea de las herramientas con daños en los tejidos contiguos son considerables y han llevado al desarrollo de unas técnicas de extracción menos traumáticas como la alveolotomia.
Conclusión:
Durante la extracción de un canino, hay que considerar los dos riesgos potenciales: creación o empeoramiento de una fístula oronasal (photo abajo) en el caso del canino superior siendo por lo tanto preferible optar por técnicas menos traumáticas.



fistule-preop.jpg

fistule-post-op.jpg
Para ver otro   exemplo de fistula post extracion y su tratamiento.
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4 février 2007 7 04 /02 /février /2007 22:56
 
Le  fil vestibulaire permet de corriger des pro-alvéolies incisives modérées.




Dans ce cas le prothésiste ne soude pas le fil directement sur les bagues pour éviter de modifier les propriétés élastiques du métal au niveau de la boucle. Un mini tunnel de métal est soudé en face vestibulaire des bagues, et l'arc incisif est enfilé sur ces mini tubes puis coudé pour assurer sa fixation. Les deux boucles seront resserrées tous les 15 jours environ. Le fil est gainé dans sa portion de contact contre les faces vestibulaires incisives pour augmenter la surface de contact et éviter le glissement vers la gencive.

 

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31 janvier 2007 3 31 /01 /janvier /2007 15:16






Jeune cocker de 5 mois présentant une volumineuse tuméfaction de la brache horizintale de la mandibule dans sa partie craniale. La radio montre qu'il s'agit d'un kyste odontogène avec débris de dents immatures ou dysplasiques. Le kyste est sous pression, douloureux et déformant. Il a été opéré précocemment de façon à éviter une déformation de mâchoire définitive en extirpant l'ensemble de la membrane interne, associée à une ostéoplatie des corticales vestibulaires et linguale. Le même chien revu à 8 mois montre une bonne cicatrisation, mais surtout un remodelage de la branche gauche de la mandibule (affectée par le kyste).




















Sur la photo du haut
le kyste avant intervention présente l'aspect clinique classique d'un kyste odontogénique (aspect bleuté et tendu de la gencive) au maxillaire sur un jeune boxer de moins de un an. Le kyste a été incisé, "épluché" de sa paroi interne et suturé incomplètement de façon à assurer un drainage complet. La poche kystique ne contenait aucun vestige dentaire.

La récupération et le résultat esthétique est trés bon : voir photo du bas  4 mois aprés l'intervention.

 

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27 janvier 2007 6 27 /01 /janvier /2007 15:11

 

Cas clinique N°1

 

Pour corriger cette mésio-version de la canine chez un shetland l'utilisation de vis
Tomas  comme support d'ancrage est intéressante.

Le site d'implantation est important en raison des risques de lésions induites : au maxillaire peu de risques de lésions neurologiques mais par contre les vis peuvent rencontrer les racines (difficile avec les vis autotaraudantes) cela nécessite une bonne connaissance anatomique de la forme, l'importance et la divergence des prémolaires. Pour distaler la canine supérieure, les sites utilisables sont l'espace interdentaire PM2-PM3, PM3-PM4.

A la mandibule le contact avec le nerf mandibulaire est possible.



Ci-dessous un exemple de centreur utilisé en dentisterie humaine pour préparer la zone de forage pilote sur la radio et la reproduire sur un guide souple à oeillet.



Cas clinique N°2

Dans ce second cas la canine était incluse (voir radio ci-dessous).

 La première étape consiste à cautériser la muqueuse de façon à faire apparaitre la cuspide.


Dans  la deuxieme étape  une vis orthodontique (Tomas) est implantée entre PM1 et PM2 avec une légère
inclinaison mésiale. Une chainette élastique est tendue pendant  deux mois environ, la disto version obtenue, la chainette est retirée mais pas la vis de façon à se ménager un éventuel point de traction  dans le cas d'une récidive rapide. Toutefois cette récidive est peu probable car la canine inférieure peut enfin trouver  sa place  dans l'espace incisive latérale-canine et ainsi entraver les velleités de récidive.


Sur cette dernière vue la distalisation est obtenue mais l'égression est imcomplète.Tant que l'élastique est tendu l'égression est bloquée, celle-ci devrait reprendre dés lors que la canine est libérée de toute traction. La couleur blanchâtre de la muqueuse est due à une cautérisation gingivale au trichlo.


Le jour du retrait de la vis  (aire d'implantation trés inflammatoire). La distalisation est obtenue, l'égression est imcomplète mais elle était entravée par  les forces  élastiques. Libre de cette traction  l'égression devrait reprendre.



Cas clinique N°3

 
Pour traiter ce cas de mésio version de la canine le point d'ancrage n'est pas dans un premier temps une gouttière sur les prémolaires mais une vis orthodontique (Tomas) placée mésialement par rapport à la PM1 et implantée verticalem
ent dans la crête alvéolaire.



 
Vérification radiologique du site d'implantation

Le site sur une coupe transversale.D'aprés :Thèse de Doctorat Vétérinaire . A. Allegre .Toulouse 2008



 

Une vue du du même type de montage sur un autre cas clinique

 

Aprés 4 semaines de traction la vis présente une mobilité anormale et doit etre retirée. Le point d'ancrage est remplacé par une gouttière acrylique incluant un bouton.

"Rappelons que l’ancrage est le point d’appui de la force appliquée. Il diffère en fonction des montages utilisés. Il est constitué d’une seule dent lors d’ancrage sur la carnassière supérieure, de deux ou trois dents lors d’utilisation d’une gouttière en résine et est squelettique lors d’utilisation de mini-vis orthodontique.

 De ce fait, il est évident qu’il n’y aura pas ce type d’effets parasites lors d’utilisation de mini-vis orthodontiques.

La dent à déplacer doit avoir une surface radiculaire totale plus petite que celle servant d’ancrage. Ce facteur est très important à pendre en compte, compte tenue de l’importance de la surface radiculaire de la canine.

 La ou les dents servant d’ancrage peu(ven)t se déplacer ; il s’agit alors d’une force parasite non souhaitée qui vient compliquer le traitement orthodontique . Le nombre de dents servant d’ancrage doit donc être le plus élevé possible (PM2-PM3-PM4).

Le risque sera d’autant plus important, que la surface radiculaire totale des dents servant d’ancrage sera faible. L’ancrage sur une seule dent est à éviter, il faut privilégier l’ancrage sur plusieurs dents et donc l’utilisation de gouttière en résine sur l’ensemble PM3-PM4, au minimum.

 Dans de rares cas, une zone de hyalinisation autour des dents servant des dents d’ancrage peut apparaître et dans des cas extrêmes, une résorption radiculaire entraînant l’avulsion des dents servant d’ancrage est possible (cf. figure n°102) du fait de l’utilisation de forces lourdes continues." Thèse de Doctorat Vétérinaire . A. Allegre .Toulouse 2008

 
 

Les 3 photos ci-dessus illustrent l'effet parasite provoqué par le nouveau montage.

La canine n'a pratiquement pas été déplacée distalement par contre la gouttière et par conséquent les dents qui la soutenaient ont été gravement mésio versées, avec pour la PM2, une égression à la limite de l'avulsion. La radio aprés retrait de la gouttière montre les dégâts radiculaires. La PM2  ne tient que par sa racine mésiale. L'os alvéolaire garde les images fantômes des postions radiculaires primitives. Ces conséquences très néfastes des appuis basés sur ancrage dentaire nous encouragent à utiliser exclusivement les vis orthodontiques.



Cas N°4





Jeune Pinscher de moins de 1 an présentant une mésialisation de la canine supérieure avec contact et chevauchement sur le coin. Après plusieurs tentatives de traitements orthodontiques infructueux, il a été tenté de déplacer chirurgicalement cette dent à la suite d'une avulsion partielle contrôlée. L'élévateur luxateur de Molt est introduit distalement de façon à ménager un espace mort en région distale pour la racine. Le reste de la luxation est poursuivie au syndesmotome de Bernard sur les faces vestibulaires et linguales. La dent est luxée vers l'arrière en pratiquant une distoversion lente dont le point de rotation est le plus apical possible . La dent est maintenue en place par une contention en résine (orthorésine) pendant trois semaines puis la gouttière de contention est retirée.


La dent est stable mais son égression et incomplète ; sa cuspide est en position trop vestibulaire mais le poids de la lèvre devrait corriger progressivement cette malposition.


                                            La radio de cette canine transplantée .

 


 



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