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Radiologie           
           
               

Lundi 3 décembre 2007



Les caries des sillons coronaires
du chat sont peu fréquentes et généralement situées sur la carnassière supérieure ou inférieure.
Dans le cas clinique présenté ci-dessous les caries sont situées sur la carnassière supérieure gauche et droite. Les cavités sont étendues mais trés superficielles. Ces cavités ne sont pas des lésions résorptives du collet.
Aprés une radio (RVG) qui ne montre pas d'atteinte dentinaire profonde le traitement choisi est un fraisage léger à la fraîse boule diamentée de trés petit diamètre puis traitement de la cavité  avec un agent de liaison mono-composant photo-polymérisable et auto mordançant (i/bond Gluma inside) et une recontitution au composite (SW Saremco).



cariect1.jpg


                                                       La carie sur la carnassière supérieure D.

cariect2.jpg

                                                                       La carie supérieure G.

ibond.jpg

                                        Application de l'i/Bond Gluma inside aprés nettoyage de la lésion.

composite-ct2.jpg


Application du composite en couche trés fine pour combler la plicature amélaire. Le saignement résiduel observé  à la marge gingivale résulte du détartrage léger qui a précédé le traitement de la carie.
Nos confrères  dentistes possèdent des produits de comblement pour sillons spécifiques comme le Preventseal .
Ce type de produit est trés simple à appliquer et prévient également les caries qui pourraient se développer sur les sillons (merci au forum Eugénol pour ces remarques techniques).



                                          

Par crac - Publié dans : endodontie vétérinaire
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Jeudi 29 novembre 2007




Un jeune whippet de 7 mois  est présenté  pour une malocclusion complexe. En effet  l'occlusion  de  ce  lévrier  est une Classe II  , incisive, canine et prémolaire. Sur le cliché ci-dessous le décalage interarcade  incisif est trés important (mesuré à 5 mm) et  la position de la  canine inférieure trés distalée laisse présager d'autres déviations.

classe-2.jpg



Effectivement cette classe  II s'accompagne de  troubles plus graves  puisque l'on observe une véritable déviation  de  la mandibule liée au fait que la cuspide de la canine supérieure vient percuter en contact prématuré  la base linguale de la canine inférieure. Il s'en suit une déviation de la mandibule vers la droite (sans trop d'effet  torque).

deviation1.jpg




Une  vue du coté gauche  de la mâchoire montre une canine inférieure gauche entrainée dans la déviation mandibulaire et qui percute la muqueuse palatine. La canine lactéale supérieure gauche est toujours présente.

deviation-2.jpg




La prremière phase du traitement  consiste à corriger la position de la canine supéreure droite indirectement responsable de la déviation car en contact prématuré avec la base de  son antagoniste. Cette correction passe par  la pose d'un  "Tomas" comme  vis d'appui  dans l'os maxillaire entre deux prémolaires (et à travers la crête gingivale)  puis une chaînette est tendue  sur  la canine et bloquée par deux plots de Verre ionomère placés en rétention.

trait-phase-1.jpg

trai-phase-2.jpg


Par crac - Publié dans : orthodontie vétérinaire
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Mardi 27 novembre 2007

Cas clinique N°2

Une chatte de 10 ans est présentée pour tuméfaction gingivale en regard de la canine supérieure droite. La gencive est rouge oedématiée et sensible, elle semble recouvrir partiellement la couronne. Le chat est prémédiqué (detomidine IM) pour un examen radiographique et un sondage parodontal.


canine-bernat.jpg

bernat11.jpg


Le cliché (RVG /DSX 730 Julie) montre une racine ankylosée dans sa partie apicale ainsi qu'une radiotransparence distale assez étendue (sur la zone de projection ligamentaire) et une petite tache semi-lunaire en mésial. Ces signes sont évocateurs d'une parodontite avec vraisemblablement présence d'une poche parodontale étendue en profondeur et en circonférence.

Le sondage à la sonde parodontale confirme l'existence d'une poche profonde (10 mm) en vestibulaire, mais aussi en mésial et distal. La vidéo ci-dessous montre l'étape du sondage.




Lors du sondage un mélange de sang et de pus apparait au retrait de la sonde ; l'extraction de la canine est réalisée aprés une anesthésie locale (articaïne adrénalinée 1/200 000) périapicale, intragingivale et sous muqueuse palatine. L'extraction est facilitée par la présence des poches et la destruction partielle du ligament sur les deux tiers de la racine.
 



Sur la canine extraite, le tartre occupe un tiers de la hauteur radiculaire ; granulome à mi-hauteur de la racine en position mésiale.

 

 

Cas clinique N°3








Par crac - Publié dans : parodontologie
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Lundi 26 novembre 2007



Pendant  la séquence de détartrage de ce chat l'insert aprés avoir pulvérisé les plaques de tartre découvre des cavités au collet dans lesquelles sa pointe pénètre facilement. Ces cavités sont des résorptions odontoclastiques (FORL).

 



Lésion rencontrée sur une prémolaire maxillaire : la cavité est distale







Lésion sur une prémolaire mandibulaire : la cavité est centrée sur la furcation et située juste au collet








Les  clichés correspondants à ces dents (RVG JULIE: capteur 0) montrent l'importance de l'activité odontoclastique au collet de ces prémolaires.

neck2.jpg  

neck3.jpg
Sur ce cliché (RVG JULIE) la première prémolaire est réduite à l'état de trace minéralisée (dents fantômes).





 



Ces dents sont supprimées par atomisation à la turbine à trés grande vitesse et une irrigation importante : la fraise utilisée est une fraise chirurgicale fine mais trés performante : l'ensemble couronne résiduelle et racines est atomisé en quelques secondes sans phase chirurgicale préalable.





Les alvéoles radiculaires de la prémolaire supprimées. L' effraction est limitée au maximum.



Par crac - Publié dans : gingivo-stomatites felines
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Mercredi 24 octobre 2007





Ce cas clinique illustre une des localisations des lésions de résorption odontoclastiques félines  (FORL) lorsqu'elles affectent les canines.
Ces lésions sont vestibulaires ou vestibulo distales le plus souvent et siègent  au-delà du collet, nettement en sous gingival.
Dans cet exemple des poches étaient présentes en région vestibulaire de ces deux canines  maxillaires et une gingivectomie  à biseau externe a permis de découvrir une lésion sur chaque dent ; le fond de ces lésions était trés sensibles et hémorragiques : il y avait donc exposition pulpaire.
Ces dents ont été conservées provisoirement compte tenu de l'importance des canines pour un chat (coiffage pulpaire et obturation au verre ionomère)  et malgré le fait que ces lésions continuent à évoluer même aprés les traitements.

L'absence de clichés radiologiques ne permet pas de savoir s'il y a ou non des signes apicaux d'infection pulpaire.

nec-canine1.jpg




nec-canine-2.jpg

Par crac - Publié dans : gingivo-stomatites felines
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