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matériel
Radiologie



Pendant  la séquence de détartrage de ce chat l'insert aprés avoir pulvérisé les plaques de tartre découvre des cavités au collet dans lesquelles sa pointe pénètre facilement. Ces cavités sont des résorptions odontoclastiques (FORL).

 



Lésion rencontrée sur une prémolaire maxillaire : la cavité est distale







Lésion sur une prémolaire mandibulaire : la cavité est centrée sur la furcation et située juste au collet








Les  clichés correspondants à ces dents (RVG JULIE: capteur 0) montrent l'importance de l'activité odontoclastique au collet de ces prémolaires.

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Sur ce cliché (RVG JULIE) la première prémolaire est réduite à l'état de trace minéralisée (dents fantômes).





 



Ces dents sont supprimées par atomisation à la turbine à trés grande vitesse et une irrigation importante : la fraise utilisée est une fraise chirurgicale fine mais trés performante : l'ensemble couronne résiduelle et racines est atomisé en quelques secondes sans phase chirurgicale préalable.





Les alvéoles radiculaires de la prémolaire supprimées. L' effraction est limitée au maximum.







Ce cas clinique illustre une des localisations des lésions de résorption odontoclastiques félines  (FORL) lorsqu'elles affectent les canines.
Ces lésions sont vestibulaires ou vestibulo distales le plus souvent et siègent  au-delà du collet, nettement en sous gingival.
Dans cet exemple des poches étaient présentes en région vestibulaire de ces deux canines  maxillaires et une gingivectomie  à biseau externe a permis de découvrir une lésion sur chaque dent ; le fond de ces lésions était trés sensibles et hémorragiques : il y avait donc exposition pulpaire.
Ces dents ont été conservées provisoirement compte tenu de l'importance des canines pour un chat (coiffage pulpaire et obturation au verre ionomère)  et malgré le fait que ces lésions continuent à évoluer même aprés les traitements.

L'absence de clichés radiologiques ne permet pas de savoir s'il y a ou non des signes apicaux d'infection pulpaire.

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    Plan de l'article :

         Radiologie classique
       La RVG
          Le scanner

I)  La radiologie classique



Le matériel :




L'idéal est de posseder un générateur spécifiquement dentaire (70 KV). Il pourra servir également pour les radios d'extrémités de petits carnivores ou de NAC.


                                               appareil mural


                                           génerateur sur roues




Les films :

Utilisation des cassettes : avec film mammographie.


   
sans cassettes: les films intra oraux




Les techniques
:


Technique de la bissectrice

a) cassette intraorale :
(cassette à mammographie + film mammo. mono couche). La cassette est introduite dans la bouche le plus loin possible. L'incidence du rayonnement est perpendiculaire à la bissectice entre l'axe de la racine et le plan de la cassette (flêche et droite bleu clair).

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Cette incidence permet une bonne visualisation des racines de l'arcade incisive. Les canines apparaissent plus déformées.

   
b) extra orales :

Cassette extra orale, crâne disposée latéralement avec une angulation de 45°.  Incidence orthogonale par rapport à la cassette.
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Cette incidence permet une visualisation correcte de l'ensemble des prémolaires et molaires (ainsi que les racines). La projection de l'apex de la canine est toutefois en superposition avec l'arcade controlatérale.


c) utilisation des films rétro alvéolaires :


                                            ex.film de taille 3 et 2




Chez le chat un film rétroalvéolaire de taille 3 ou plus permet une visualisation de presque toute la mandibule. Ici un contrôle radio après extractions multiples. On constate de nombreux spicules alvéolaires nécessitant une alvéoloplastie (fraîse crestotome qui malheureusement n'existe pas en petit modèle, mais on peut la remplacer par une fraîse tonneau diamentée).



 
Exemple N° 1 : Contrôle radiologique chez le chien montrant la différence entre la recession osseuse horizontale (physiologique) et la recession verticale ou cuneiforme (cercles) signant une pathologie parodontale (bourrage à hauteur de la furcation de la carnassière; poche entre la carnassière et la molaire.



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Exemple N° 2 : sur l'arcade incisive inférieure, une incisive mitoyenne gauche (cercle) dont la couronne est dysplasique et une pince gauche  manquante; la radio permet de comprendre l'origine des lésions : traumatisme coronaire  avec fracture sous gingivale. Les racines des deux incisives fracturées se sont soudées.



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Exemple N°3
: cette arcade incisive comporte deux incisives centrales dont les couronnes paraissent dédoublées (4 ou 6 incisives ?) : la radio démontre qu'il n'y a que 4 racines  =
gémination

Définition : Anomalie constituée par la soudure de deux ou plusieurs dents. ((Le Grand Robert, Dictionnaire de la langue française, 1992, volume 4, p.862))
Sous-domaine : anomalie
Contexte : "La gémination résulte du dédoublement d'un germe dentaire dont les deux parties restent accoléés." ((LAUTROU A., Anatomie dentaire, Masson, 1998, p.246))
Note technique : La fréquence de la gémination est faible, cependant plus marquée en denture temporaire.
Équivalent anglais : gémination .



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                                       Exemple N°4 : sans commentaires !






                              
II ) Utilisation du capteur : la RVG (RadioVisioGraphy)
                                                   En fait trois systèmes numériques (Digora, RVG et Vista-Scan)



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Actuellement plusieurs capteurs  numériques sont sur le marché, ils ont la taille d'un film rétroalvéolaire (0,1, 2) et transforment le rayonnement X en image numérique directement et immédiatement utilisable à l'écran. L'image est facilement traitée, retouchée et archivée. L'étape du développement du film (fastidieuse) est supprimée et le gain en temps et en confort est appréciable. En outre les temps d'exposition sont très réduits (0,1 à O,2 sec) ce qui est un atout en radioprotection. Leur défaut réside dans leur fragilité aux chocs et aux morsures !

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Un investissement rentable ? (D'aprés le laboratoire Sirona)

La question n’est pas de savoir si la radiographie numérique est rentable, mais avec quelle rapidité elle le devient. Pour comparer les modes numérique et analogique, il ne suffit pas de considérer les prix d’achat. Le numérique suppose un investissement plus élevé au départ, mais une fois l’équipement amorti, la radio numérique ne coûte pratiquement plus rien – un gros avantage compte tenu de la longue durée de vie de l’appareil. Moins de frais de personnel, pas de dépense de matériel annexe. En plus, vous bénéficiez de la surcotation numérique. Pour celui qui s’installe, la radiographie numérique  est payante dès le premier instant.

  Radio numérique Radio sur film
Coûts fixes
  • Appareil intra-oral / Pano / Ceph
  • Ordinateur
  • Appareil intra-oral / Pano / Ceph
  • Développeuse
  • Chambre noire
Coûts variables  
  • Films
  • Produits chimiques
  • Frais de personnel (développement, nettoyage, etc.)

Plus de liberté !

Un commentaire de mon ami Athos du forum Eugenol:

"
on peut rajouter quant à la difference entre argentique et numerique:
pour l'instant un avantage à l'argentique quant à la definition d'image mais avantage qui tend à se réduire, par contre avantage au numérique quant à l'acquisition des gammes de niveaux de gris, travaillable par la suite.
Avantage au numérique quant a la quantité de rayonnements plus basse, mais souvent en pratique cet avantage est faussé par la facilité à multiplier les clichés."

Les unités de radiographie numérique n’ont pas besoin d’être reliées à un ordinateur précis puisque la carte de capture d’images (XAB) est déjà intégrée. A l’inverse, tout ordinateur connecté peut gérer n’importe lequel des boîtiers, et votre capteur intra-oral s’utilise sur tous vos boîtiers muraux. Pour vous, cela signifie moins d’ordinateurs et plus de liberté dans la configuration du réseau de votre cabinet.

"Alors que la radiologie numérique dentaire fête cette année le 20ème anniversaire de son invention, l’ensemble de la profession s’accorde à dire que l’imagerie numérique a pris une place majeure dans la dentisterie moderne. Bien au-delà de sa fonction fondamentale de diagnostic, l’image se transforme en support de communication. Elle établit un climat de confiance avec le patient. Elle facilite l’élaboration du plan de traitement le plus pertinent. Elle donne une image moderne et professionnelle du cabinet dentaire. Longtemps limitée aux capteurs intra-oraux, le numérique profite depuis plusieurs années à la radiologie panoramique : plus de développement de film, plus de produits chimiques, moins de rayons X, une productivité améliorée... Les avantages du numérique répondent plus que jamais aux attentes de la profession. Pour mieux y répondre, les industriels de l’imagerie redoublent d’efforts pour proposer des produits toujours plus fiables et performants (la qualité d’image du film est désormais atteinte). La simplicité d’utilisation est également devenue une préoccupation majeure des fabricants. En effet, le temps des pionniers est révolu, l’imagerie doit désormais être accessible au plus grand nombre." (ADF 2002)


Les capteurs actuels sur le marché :

                         avec fil                                                 sans fil          

  KODAK RVG 6000
KODAK RVG 5000
JULIE OWANDY DSX EVO 3
JULIE OWANDY Krystal X
GENDEX
TROPHY
  KODAK CR 7400
DIGORA Optime
JULIE OWANDY Krystal X / WiFi
GENDEX
TROPHY

 kodak.gif



   
                                                                                III)  Le scanner



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Pour illustrer l'apport du scanner dans le diagnostic et le pronostic des affections tumorales de la face un cas clinique est présenté :

Ces clichés (scanner Hopital de Limoges) sont ceux d'un labrador de 6 ans présenté pour un nodule palatin ulcéré. Une première biopsie montre un tissu de fibroplasie infiltré par des cellules inflammatoires dont de nombreux éosinophiles. La néovascularisation et la congestion sont abondantes. Pas d'arguments en faveur d'une hypothèse néoplasique.

L'aspect histologique correspond à un granulome éosinophilique en phase de chronicité, toujours évolutif et ulcéré.
Devant le caractère extensif de la lésion (malgré la corticothérapie) et la déformation palatine de plus en plus nette une deuxième biopsie est réalisée ainsi qu'un scanner deux mois après la première biopsie.
                                 
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- coupe transversale des cavités nasales : envahissement  complet des cavités nasales gauche;le septum est discontinu, la voûte osseuse palatine présente aussi une solution de discontinuité
: le "granulome" est infiltrant et colonise les structures supra palatines.   
        
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- coupe transversale plus frontale : dans la partie postérieure des cavités nasales le septum est réduit à sa partie dorsale, l'envahissement "tumoral" gagne le coté  gauche des cavités nasales à la faveur de la perte du septum. L'os palatin est respecté dans cette coupe.

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- sur cette  vue  la  perte de  structure osseuse de la vôute palatine est  nette (coupe transversale), les 2/3  des fosses nasales sont envahies (coupe horizontale) .

La nouvelle biopsie (Laboratoire LAPSO ,Dr A. Poujade) montre une prolifération de cellules fusiformes, d'allure fibroblastique.Pas d'atypies cytonucléaires, quelques  mitoses. Cet  aspect histologique est évocateur d'une fasciite nodulaire : pseudo tumeur inflammatoire dont le pronostic est lié à l'accessibilité chirurgicale (ici catastrophique en raison de l'extension trés rapide de la tumeur ,un peu à la manière d'un fibrome).


Dans ce cas clinique le scanner permet de visualiser l'extension de l'envahissement tumoral et facilite le pronostic et l'éventuelle solution thérapeutique.


 

 




Chez ce beauceron une fistule oro-nasale consécutive à des complications consécutives à  l'extraction de la carnassière supérieure droite est présente depuis plusieurs mois. Deux curetages osseux avaient   été nécessaires pour venir à bout du foyer d'ostéomyelite résiduel (les analyses histologiques n'ayant pas révélé de processus néoplasique). La perte de substance importante à la suite de la deuxième ostectomie maxillaire avait laissé une ouverture fistulaire  ovalaire de 1,5 cm sur 0,8 cm  située à l'emplacement de la carnassière. Cette ostectomie a permis la guérison complète du site infecté et la fistule est relativement bien tolérée pendant plusieurs mois.
Le traitement de la fistule est  toutefois décidé aprés ces quelques mois car le chien présente un jetage unilatéral droit discret mais permanent lié au passage d'eau et d'aliments dans les fosses nasales et cela d'autant plus facilement que la communication est trés postérieure.


La technique choisie est celle du double lambeau :

Aprés incision d'une fine bande des marges de la fistule tout en la laissant en place maintenue par deux petits pédicules, cette bande est repliée dans l'ouverture et particepera à la reconstruction.
- le premier lambeau est constitué par un lambeau de retournement palatin muco périosté de pleine épaisseur. Le fragment de palais est retouné sur sa chanière crestale et suturé  à points séparés sans tension aux berges vestibulaires de la fistule cruantées par scarification du bord latéral avant suture.

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Le clamp visualise le site donneur palatin : deux incisions de décharge parallèles de part et d'autre de la fistule et médialement (perpendiculaires à la crête gingivale et en direction du raphé palatin) réunies par une 3° incision perpendiculaire aux deux premières de façon à faire pivoter le lambeau aprés son clivage du palais dur à l'élévateur périosté. La face orale de la muqueuse palatine est alors contre l'orifice de la fistule. Sutures à points séparés au fil résorbable sur les 3 cotés du volet retourné.

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Le 2° lambeau recouvrant le premier est un lambeau de muqueuse alvéolaire labiale (lambeau pédiculé labial de rotation) : lambeau muqueux d'épaisseur partielle prélevé à la face interne de la lèvre et pédiculé sur une grande largeur. Ce lambeau doit recouvrir sans tension le premier lambeau surtout dans sa partie latérale  externe c'est-à-dire sur la crête de sutures soumises aux tensions diverses. Les sutures se font au fil résorbable.

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Un simple surjet referme le 2° site donneur sans tension naturellement car la muqueuse de la face interne de la joue est trés souple.

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2 ème cas :

Dans ce cas la fermeture est classique "bord à bord" ( la plus simple à réaliser). "Elle est normalement à réserver à la fermeture de fistules de petite taille (P. Hennet) car des tensions apparaissent rapidement. Il est aussi préférable d’utiliser cette technique pour la fermeture de fistules récentes (au moment d’une extraction dentaire par exemple)". Dans le cas présenté ici la tentative de fermeture de la fistule a été décidée en fin de détartrage et nous avons opté pour cette solution provisoire et simple, alors que la taille de la fistule et son ancienneté auraient nécessité une technique plus élaborée (double lambeau). Après avoir paré les bords de la fistule, les deux plans muqueux sont ensuite suturés  bord à bord et de manière éversante à l’aide de points simples monobrins résorbables.

fistule-phase-1.jpg                                 Fistule centrée sur la canine,ovalaire, non récente.fistule-phase2.jpg


Les bords de la fistule sont  excisés  mais  la corolle est laissée en place par le biais  de  deux pédicules  permettant de  constituer  une bride centrale  (élement  participant au comblement fistulaire)crepes.jpg


Avant  de suturer des "patch" de fibrine homologue préparés  avant l'intervention à partir de plasma du patient  sont placés sous la suture  à points en U. Ces bandes de fibrine  participent également au comblement fistulaire.

 

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EXTRACTION D'UNE CANINE FRACTUREE  (ANCIENNE FRACTURE) : LA RADIO LAISSE SUPPOSER UNE DENT DIFFICILE A EXTRAIRE (ANKYLOSE ).

Aprés anesthésie générale  une anesthésie locale colmplète l'analgésie: articaïne adrénalinée à 1/200 000 en carpules.



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                                                              1° temps:sous muqueuse péri apicale (0,2 ml)

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                                                                       2° temps: intraligamentaire (0,2 ml)

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                                                              3° temps: sous muqueuse palatine (0,2 ml)


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                                                                  Début de l'avulsion au syndesmotome.

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                                        La luxation s'avère impossible: pas de plan de clivage dans le ligament.

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                                          L'alvéolotomie d'avulsion débute par l'incision de décharge: distale

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                                                           Le lambeau est soulevé à lélévateur périosté

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                                            La découpe du plastron vestibulaire de l'alvéole à la fraise fissure

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                                                                       Luxation de la dent à l'élévateur

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                                                                                        Sutures au vicryl
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